Jean Claude Lavirotte

Résumé

Jean Claude Lavirotte De l'Alcoolisme, par le Dr J.-C. Lavirotte (1872)

Les autres buveurs recherchent plutôt la satisfaction de leur palais, ce sont des gourmands, de vrais buveurs. Quelques-uns de ces malheureux ont la faculté de boire presque sans pouvoir s'enivrer, faculté fâcheuse qui fait courir à ceux qui en sont doués un danger dont ils ne se doutent pas, car l'alcoolisme et son cortège de maladies dépendent moins de l'ivresse que de la quantité d'esprit-de-vin ingérée; ils arrivent
plus vite à cet état que ceux chez lesquels l'ivresse est facile, parce que ces derniers boivent, en général, un peu moins.
Source : Gallica

Jean Claude Lavirotte De l'Alcoolisme, par le Dr J.-C. Lavirotte (1872)

Cependant, quelque soit le degré de tolérance dont on se suppose doué, je me
crois en mesure d'affirmer qu'il est prudent de ne pas prendre plus d'un litre de vin ordinaire par jour et que l'usage journalier d'un petit verre d'eau-de-vie ou de toute autre boisson analogue, offre toujours, sinon un grand danger, au moins des inconvénients sérieux. L'homme qui abuse des boissons enivrantes est poussé par un penchant plus ou moins violent, mais qui tient à des causes morales de différents ordres que nous allons analyser rapidement.
Source : Gallica

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