Résumé

Maxime Cornélien Les deux amants, ou La fiancée de Burgos… (1841)

Car je suis Moréno , le sorcier redoutable , Qu'un pacte indissoluble engage à Lucifer.
Au-delà du tombeau si j'appartiens au diable , Vivant, je commande à l'enfer.
Mais l'incrédule amant, riant de sa folie , Dédaignait sa menace et bravait les enfers.
Quand luit un beau soleil le matelot oublie Et la tempête et les éclairs.
Source : Gallica

Maxime Cornélien Les deux amants, ou La fiancée de Burgos… (1841)

Plutôt que de souffrir qu'un tel nœud nous afflige , Le Dieu de Jeanne-d'Arc fera quelque prodige.
Le feu qui dévora la vierge d'Orléans Reluira comme un phare, au bord des Océans ; Et Jeanne apparaîtra sur sa couche de flamme, Criant : Peuple français, venge donc une femme !
Nos rivages verront-aux lueurs du bûcher, Un fantôme effrayant sur l'Océan marcher ; A travers Albion passer insaisissable, Et refléter au loin son ombre sur le sable :
Ainsi qu'un peuplier, sur l'eau d'un lac vermeil, S'allonge outre mesure au déclin du soleil.
Source : Gallica

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