Maxime Cornélien, Les deux amants, ou La fiancée de Burgos… (1841)
“ Car je suis Moréno , le sorcier redoutable , Qu'un pacte indissoluble engage à Lucifer. Au-delà du tombeau si j'appartiens au diable , Vivant, je commande à l'enfer. Mais l'incrédule amant, riant de sa folie , Dédaignait sa menace et bravait les enfers. Quand luit un beau soleil le matelot oublie Et la tempête et les éclairs. ”
