Georges Guénot, Le corridor du Puits de l'ermite… (1833)
“ Notre passé à nous , c'est une nuit d'amour , une journée de printemps mêlée de pluie et de soleil. Qu'importe , si quelque chose d'aussi léger que l'air éloigne d'une amie! L'odorat d'une fleur qu'on respira dans ses cheveux, suffit pour la rappeler avec tous ses charmes , ses petits mots et ses bouderies agaçantes. C'est ainsi que dens le Corridor du Puits-del'Ermite , une pensée endormie , un souvenir éveillé par les sons d'un orgue, ou la voix d'une mendiante, ramène sans cesse les illusions qui effacèrent les réalités d'une vie qui n'est elle-même qu'un songe. ”
