Hippolyte Mettais, Le Portefaix : roman de moeurs… (1842)
“ M. Durosier avait bien reconnu Chaptal, qui n'était pour lui autre que le père Paul le portefaix. Tout le monde regardait, la bouehe béante et avec un demi-sourire de stupéfaction, cette belle jeune fille descendue de la belle calèche pour se pendre au cou de ce pauvre voyageur. Mais Marie ne remarquait rien que son père; elle avait oublié Durosier et sa fille ; elle ne voyait pas la foule qui la regardait. Elle passait ses mains caressantes sur le front de son père, sur ses bras, sur sa poitrine, joyeuse comme un enfant qui touche un objet qui lui plaît. ”
