Jacques Crétineau-Joly,
Simples récits de notre temps
(1860)
“ Des larmes arrachées aux puissants de la terre tombent sur les tentures dont les parvis sont couverts, et souvent, là, j'ai vu des Anglais au coeur froid, à l'âme desséchée par les calculs de l'ambition ou blasée par les excès de la vie, des hommes à la foi douteuse ou à la conscience plongée dans les ténèbres de l'erreur, s'écrier ainsi que les catholiques : « Nous sommes bien ici ! » Le canon du château Saint-Ange, le bourdon retentissant de Saint-Pierre annoncent que le Pape s'avance pour bénir la Ville et l'Univers. ”
