Ambroise Potton, Vie de la bienheureuse Esprite de Jésus… (1862)
“ Ce Sang, qui fit sentir de cruelles peines au Sauveur, lorsqu'il coula par mille canaux de son Corps adorable, renouvelait ses saintes douleurs dans l'âme de la pieuse et tendre Esprite. Il n'y a rien de si saint que les pensées et les désirs de cette vierge : on y reconnaît sa foi, son amour et sa patience, et par quelque endroit qu'on y envisage ses pensées et ses pratiques, elles paraissent toujours dignes de sa vertu. C'est par un excès d'amour qu'on peut répondre à l'amour infini d'un Dieu, qui semble être sorti hors de lui-même pour se communiquer à nous 1. ”
