André Pradel, Saint Vincent Ferrier de l'Ordre des frères prêcheurs… (1864)
“ Le lendemain de cet heureux jour, Guillaume Ferrier conduisit lui-même son fils au couvent des Frères-Prêcheurs de Valence. C'était le 2 février de l'année 1367. Le prieur de la maison avait été averti la nuit même par une miraculeuse vision de la conquête précieuse que l'Ordre allait faire. Saint Dominique lui était apparu tenant le jeune postulant par la main. Il lui sembla que Vincent, tout enflammé de ferveur, lui disait : « Mon Père, me voici à vos pieds, pour être un de vos religieux. » En même temps son conducteur ajoutait : « Recevez-le, il sera votre frère, et mon fils. » ”
