George Sand

George Sand

Résumé

Portrait de George Sand George Sand,  Simon

“ Tu seras parmi nous, Fiamma ! s’écria le marquis, profitant de sa fantaisie et entraîné par son amour à la partager. Tu serais à notre tête, la Jeanne d’Arc de l’Italie, belle et sainte comme elle, comme elle brave et inspirée ! Crois-tu que cette héroïne ait eu plus de force et de cœur que toi ? Crois-tu qu’elle ait aimé sa patrie avec plus d’ardeur ? Vois ! Dieu semble t’avoir formée exprès pour un rôle extraordinaire. Dès le premier jour où je t’ai vue, j’ai pressenti ta grandeur future, j’ai vu sur ton visage le sceau d’une mission divine. ”
Source : Wikisource

Portrait de George Sand George Sand,  Simon

“ Avez-vous contre lui des sujets de plainte assez terribles pour étouffer la voix du sang ?
— Non, Parquet. Ce n’est pas cela, répondit-elle. Il y a dans ma vie un mystère que je ne peux jamais révéler, et dont je ne peux me plaindre qu’à la destinée. Ne m’interrogez pas, mais soyez indulgent pour moi et ne me jugez pas. Ma situation est si exceptionnelle, que mon caractère et ma conduite doivent être bizarres.
— Adieu, voici en effet la chaise de poste du comte dans la cour. Faites ce que je vous ai dit : Vale et me ama.
Pauvre enfant ! pensa Parquet en retournant chez lui.
”
Source : Wikisource

Portrait de George Sand George Sand,  Simon

“ « Ô mon Dieu ! voilà comme était ma mère mourante, dit Fiamma d’une voix étouffée en pressant le bras de Parquet. Je n’aurai pas la force de voir cela. Le délire me gagne. Oh ! le secret... l’heure fatale... la nuit... la mort !... Laissez-moi m’enfuir, mes amis !
— Au nom du ciel ! prenez courage, mon enfant, dit M. Parquet. Voici madame Féline qui vous a reconnue. Elle se calme ; elle avance les bras vers vous pour vous saisir. Approchez, surmontez l’horreur de vos souvenirs.
— Oui, vous avez raison, dit Fiamma ; manquer de force ici serait un crime. »
”
Source : Wikisource

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature