Eugène Nouveau, Les ouvriers de la Charente : les ouvriers… (1876)
“ O vous qui possédez la richesse, qui êtes matériellement heureux, qui avez toutes les jouissances, les raffinements de la vie matérielle ; qui, dans votre sphère, ignorez ce qu'est la misère, ce que sont les souffrances, pourquoi regardez-vous en pitié ces hommes qui sont les instruments de votre fortune, car « l'ouvrier, à la fin d'une carrière bien remplie, n'a contribué à enrichir plusieurs générations de commanditaires qu'en étouffant en lui tout germe de volonté. Aussi, devenu' vieux, trouve-t-il, pour prix de sa soumission, le bureau de bienfaisance et l'hôpital. » ”
