“ Associations, coopérations, instruction, tout sera possible, et l'humanité pourra accomplir son oeuvre, ayant une base inébranlable indestructible, Ce sera le couronnement de l'édifice : Plus de paupérisme ! Plus de parias ! Plus de lanternes! Le flambeau de la liberté éclairera le monde entier, et les peuples en se donnant la main formeront une sainte alliance ! Honneur donc, citoyens! Honneur au travail! Source unique et pure de toutes les richesses. Qui seule peut nous émanciper! ”
Résumé
“La Liberté vraie. Réponse à une demande faite par M. Émile Ollivier sur les moyens de combattre le paupérisme ; par un ancien ouvrier imprimeur . (Signé : A. J.)”, publiée en 1870, est une œuvre de . Des thèmes tels que les travailleurs, ouvriers ou industriels y sont abordés.
Citations de La Liberté vraie. Réponse à une demande faite par M. Émile Ollivier sur les moyens de combattre le paupérisme… ()
“ Avisez : c'est la route du progrès et de l'émancipation, patrons ou délégués, il en faudra toujours. Sont blâmables et plus que blâmables, les travailleurs qui ayant de bons patrons passent leur temps chez les Paul Niquet, sophistiqueurs, empoisonneurs patentés; ils se dégradent, s'avilissent et se font mépriser. Honte à eux, ils sont indignes d'être libres. Sont encore plus blâmables, les ouvriers pères de famille qui, les jours de paie, passent la nuit ou une partie de la nuit dans les cabarets où ils y perdent, avec leur raison, une partie du salaire nécessaire pour l'entretien du ménage. ”
“ Sont plus que blâmables aussi, les industriels qui font attendre pendant une demie-journée, la mère de famille qui vient mendier à leur porte, quelques francs, rémunération insuffisante d'un travail ingrat. Honte à eux, c'est l'esclavage, pire que celui d'Amérique. Devoir : Les ouvriers qui manquent au devoir doivent aussi être punis. Un travailleur qui a consenti à une tâche et qui est payé pour la faire, s'il ne l'accomplit pas, c'est un voleur. Des travailleurs profitant de ce qu'ils ne sont pas surveillés pour perdre leur temps dans l'oisiveté ou au cabaret, sont des lâches. ”
