Jean-François Mersch, Victor Chauvigné, ouvrier cordonnier… (1877)
“ La petite chambre de Chauvigné, à cause de son séjour permanent au Cercle, était comme le foyer de famille où chacun allait dire son mot. La mort, comme un coup de foudre, a glacé de terreur le nid joyeux. Et les larmes silencieuses coulent sur ces figures habituellement épanouies par le rire et la joie. Le Dimanche 24 septembre était fixé pour la célébration d'une des fêtes de fajnille du Cercle, celle du Directeur. Ce jour de réjouissance fut changé en un jour de deuil et de larmes. Tous les membres du Cercle furent convoqués pour la messe dite à l'intention du cher défunt. ”
