Jean-François Mersch

Résumé

Jean-François Mersch Victor Chauvigné, ouvrier cordonnier… (1877)

La petite chambre de Chauvigné, à cause de son séjour permanent au Cercle, était comme le foyer de famille où chacun allait dire son mot. La mort, comme un coup de foudre, a glacé de terreur le nid joyeux. Et les larmes silencieuses coulent sur ces figures habituellement épanouies par le rire et la joie.
Le Dimanche 24 septembre était fixé pour la célébration d'une des fêtes de fajnille du Cercle, celle du Directeur. Ce jour de réjouissance fut changé en un jour de deuil et de larmes. Tous les membres du Cercle furent convoqués pour la messe dite à l'intention du cher défunt.
Source : Gallica

Jean-François Mersch Victor Chauvigné, ouvrier cordonnier… (1877)

La vie de l'ouvrier qui travaille en chambre est plus favorable à la méditation que la vie d'atelier, pleine de mouvement extérieur et de dissipation.Victor, cœur ardent, intelligence lucide, comprit bien vite la portée de l'Œuvre des Cercles, le bien qu'elle devait faire aux âmes, à la jeunesse, aux ouvriers et à la religion.
Source : Gallica

Jean-François Mersch Victor Chauvigné, ouvrier cordonnier… (1877)

S'il, montrait quelque répugnance à l'égard de certains services, c'était pour les fonctions qui l'eussent mis en évidence, telles, par exemple, que les honneurs et le placement dans une séance publique, à moins qu'il n'y eut à exercer une surveillance utile à l'ordre ou à la bonne tenue du Cercle. Il ne craignait pas de remplir les postes où l'on est sûr d'encourir le mécontentement des jeunes gens, peu amis de la discipline; il ne pensa jamais qu'il pouvait y perdre ce qu'on appelle la popularité.
Source : Gallica

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