Michael Underwood

Résumé

Michael Underwood Traité des maladies des enfans… (1823)

Quand la fièvre est causée par un catarrhe pulmonaire, par une péripneumonie, par une phlegmasie cutanée, c'est toujours les délayans ou les émissions sanguines qu'il prescrit. A celle qui provient d'un état saburral des premières voies, d'une dentition difficile, c'est toujours les évacuans qu'il oppose. Et remarquons que ce n'est pas seulement d'après le traitement qui réussit, que je reconnais ici la véritable nature de la maladie. Elle est tout aussi claire dans la description empirique des symptômes. Il faut que la vérité soit bien évidente pour agir à ce point sur un esprit prévenu.
Source : Gallica

Michael Underwood Traité des maladies des enfans… (1823)

Quelquefois le carreau détermine une fièvre assez forte, et qui, si elle se prolonge, peut dégénérer en fièvre lente. Lorsqu'il n'y a pas encore de suppuration formée et que la
fièvre n'est entretenue que par la gêne ou l'irritation des viscères, plusieurs médecins se trompent sur la nature du mal, et le croient dépendant de la présence des vers dans les intestins. Un peu d'attention suffira pour reconnaître l'erreur : s'il y a réellement des vers, ils seront aisément entraînés au dehors par les purgatifs; mais ces remèdes ne suffisent pas pour guérir le carreau.
Source : Gallica

Michael Underwood Traité des maladies des enfans… (1823)

La gêne de la respiration, et même quelques mouvemens convulsifs , peuvent bien se rapporter à la difficulté qu'éprouve le malade à faire arriver l'air dans sa poitrine; mais la chute rapide des forces, l'aspect particulier des selles, et surtout les escarres gangréneuses de la peau, sont assurément des signes de ce travail inconnu, dont l'abdomen est le siège principal, et qu'on appelait autrefois fièvre ataxique, ou adynamique.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature