Résumé

Guillaume, ou Le parfait écolier (1863)

« Ah! mon Dieu, que je me sens tout embrasé de votre saint amour! Mais quelle bonté de vous communiquer ainsi à un misérable pécheur! Ah! que je voudrais, ajoutait-il, faire connaître et aimer Dieu comme il le mérite ! Heureux si j'avais en ma disposition tous les coeurs des hommes pour les lui consacrer tous ! » Il ne désirait de vivre que pour se dévouer entièrement à la gloire de Dieu ; et une de ses plus douces espérances était qu'un jour il donnerait son sang et sa vie pour Jésus-Christ. » Vie pour vie, disait-il, et sang pour sang, est-ce trop?»
Source : Gallica

Guillaume, ou Le parfait écolier (1854)

Vous avez les mêmes secours , les mêmes règles, les mêmes instructions, les mêmes pratiques et la même mère, qui n'abandonne jamais que ceux dont elle est abandonnée. Pourquoi ne vous servez vous pas, comme lui, de ces moyens si capables de faire des saints? Il n'avait peut-être pas plus d'avantages que vous ; mais il en a usé avec plus de fidélité que vous. Il était jeune ; mais en conservant l'innocence de l'âge , il en a retranché toutes les légèretés. Il était dans le monde; mais son coeur était bien éloigné de ses maximes. Il avait une chair fragile; mais il l'a soumise à la loi de Dieu.
Source : Gallica

Guillaume, ou Le parfait écolier (1854)

Il fut présenté à l'âge de huit à neuf ans au collège des Jésuites, pour y commencer ses basses classes. Sa modestie, sa douceur et sa vivacité prévinrent d'abord en sa faveur ; mais on ignorait encore tout le prix de l'acquisition qu'on venait de faire. On le connut bientôt : car la vertu ne tarde point à se montrer, quand elle est solide et constante. Persuadé que la piété doit aller de concert avec l'étude, ou plutôt que l'étude no peut guère être utile qu'autant qu'elle est animée par la piété, il s'appliqua à remplir toute l'étendue des devoirs d'un pieux écolier.
Source : Gallica

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