Paul Thérèse David d' Astros

Élements biographiques

Paul Thérèse David d' Astros L'Eglise de France injustement flétrie dans un ouvrage ayant pour titre… (1843)

« D'abord la grâce, et toujours la grâce ! » A-t-on jamais vu un Chrétien trouver mauvais que l'on parle souvent de la grâce de Jésus-Christ ? Nous sommes bien certain que Dom Guéranger n'a pas voulu blasphémer ; il n'en est pas moins vrai que sa plainte sent le blasphème. Quoi ! lui dirai-je, vous êtes las d'entendre parler de la grâce ! mais elle est l'objet continuel des prières de l'Eglise ; mais la grâce est notre vie ; sans la grâce, nous ne pouvons rien faire absolument de bon, d'agréable à Dieu, d'utilé pour le salut !
Source : Gallica

Paul Thérèse David d' Astros L'Eglise de France injustement flétrie dans un ouvrage ayant pour titre… (1843)

Il est vrai que l'Office de ce jour est employé à célébrer le mystère d'un Dieu qui, par un amour incompréhensible pour nous, s'est revêtu de notre nature, a pris le nom adorable de Jésus, c'est-à-dire Sauveur, et a commencé à répandre son sang pour notre salut. Mais n'est-ce pas là en effet le grand mystère qui doit être l'objet de la fête de la Circoncision ? Célébrer la grandeur du Fils, n'est-ce pas exalter la gloire de la Mère ? Ajoutons que la Mère de Dieu n'est nullement oubliée dans cet Office.
Source : Gallica

Paul Thérèse David d' Astros L'Eglise de France injustement flétrie dans un ouvrage ayant pour titre… (1843)

IMPRUDENCE ET TÉMÉRITÉ DE L'AUTEUR DES INSTITUTIONS LITURGIQUES.
La Liturgie est une chose sacrée. Elle est la forme du culte public que l'on rend à Dieu. Dans ses prières, ses hymnes et ses cantiques, elle est le langage par lequel toute la société des fidèles, comme chaque fidèle en particulier, célèbre les grandeurs du Très-Haut, lui rend grâces de ses bienfaits, invoque son secours et implore sa clémence.
Source : Gallica

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