Albert de Badts de Cugnac

Résumé

Albert de Badts de Cugnac Le siège d'Amiens en 1597 et les jésuites… (1873)

Ni l'Echo de la Somme ni le Mémorial d'Amiens ne trouvent toujours grâce devant lui, et quand il daigne secouer chez eux les perles de son style, ce doit être pour nos confrères un inappréciable honneur.
Aussi il faut voir sur quel ton le prend envers le Progrès de la Somme ce chevalier de la foi. Les mots de loyauté, de justice et d'impartialité se pressent sous sa plume frémissante pour nous accabler. Car ces gens-là sont tous les mêmes : eux seuls ont de la loyauté, eux seuls pratiquent la justice, eux seuls donnent l'exemple de l'impartialité.
Source : Gallica

Albert de Badts de Cugnac Le siège d'Amiens en 1597 et les jésuites… (1873)

Il ne faut donc pas trop s'appuyer sur ces lettres patentes qui ne regardent en définitive, que l'établissement d'un collége régulier, et non l'arrivée des Jésuites à Amiens. Quant à nous, dut-on écrire des volumes pour nous dire que Geoffroy dè la Martonie n'a proposé que des ombres en 1583 et que l'échevinage d'Amiens, à la majorité, n'a accepté que des ombres, nous persistons dans l'opinion de M. Samier qui a vu juste et qui a dit la vérité. Oui, des Jésuites étaient à Amiens sous le règne de la Ligue, ils y étaient pour exciter les ligueurs, les diriger, et non pas pour faire l'école.
Source : Gallica

Albert de Badts de Cugnac Le siège d'Amiens en 1597 et les jésuites… (1873)

Permettez-moi, Monsieur, d'ajouter que vous calomniez ici le vrai peuple d'Amiens, car, cette bande d'émeutiers qui se rua sur Saint-Acheul en 1830, ne constituait pas plus le peuple d'Amiens que la tourbe de forcenés cosmopolites qui fit le sac de Saint-Germain-l'Auxcriois et, plus tard, fusilla les otages, ne constituait le peuple de Paris : le peuple honnête s'indigne contre de pareils excès.
Source : Gallica

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