Philippe Nettement, Introduction à l'histoire de Buonaparte… (1814)
“ Nous estimons justement la liberté de la presse : notre pays est le seul où l'on puisse donner à la tyrannie son véritable nom, et fournir à l'histoire les traits réels de ceux qui ont opprimé l'Europe. Le premier consul, également ambitieux de pouvoir et de renommée, ne distinguant point les moyens par lesquels il peut se procurer l'un et l'autre, ayant seulement à coeur d'asservir l'Europe, ne peut voir sans indignation l'existence d'un pays, et d'une presse qui donne aux vivants, et va transmettre à la postérité l'histoire d'une vie souillée de l'énormité du crime. ”
