Albert Espitalier, Vers Brumaire : Bonaparte à Paris… (1914)
“ Le traité de Campo-Formio, qui a difficilement triomphé au Directoire, trouve, auprès des Conseils, des censeurs encore plus sévères et des critiques encore plus dures. Les révolutionnaires avancés le regardent « comme une calamité1 ». S'il est vrai que le peuple, enthousiaste des grandes choses, accepte avec « une joie extrême » la nouvelle de la paix, le républicanisme effarouché des politiques s'offusque des articles donnant Venise à l'Empereur. Sieyès, Boulay de la Meurthe, Guy Vernon, Garnier les trouvent inconvenants2. ”
