Albert Espitalier

Élements biographiques

Albert Espitalier Vers Brumaire : Bonaparte à Paris… (1914)

Désireux de partir au plus vite, Bonaparte fait les derniers préparatifs. Inlassablement il écrit à Gênes, à Milan, à Rome, à Toulon, à Paris. Pour coordonner cette expédition immense et fantastique, pour demander à chacun de coopérer à un but que tous ignorent, il les galvanise de sa fièvre. Rien ne lui coûte, ni efforts, ni argent, pourvu que son but s'atteigne : le départ. Quitter Paris le 25 germinal (14 avril) , cingler vers l'Orient
dans les premiers jours de floréal, tel est, à cet instant, son unique désir.
Source : Gallica

Albert Espitalier Deux artisans du retour de l'île d'Elbe… (1934)

Le 7 mars, prévenu que la petite troupe impériale venait de passer la nuit à La Mure, il quitta Grenoble, vers midi, et, au plus grand galop de son cheval, accourut vers Celui qu'il attendait. Il arrivait à l'instant le plus pathétique : celui de la rencontre avec les troupes du 5e de ligne.
On vit galoper, à toute allure, un jeune homme avec la
cocarde tricolore au chapeau. Il se jeta à terre et courut à l'Empereur : « Sire, lui dit-il avec la plus grande émotion, je viens vous offrir cent mille francs et mon bras et vous assurer de la fidélité de vos bons Grenoblois ».
Source : Gallica

Albert Espitalier Vers Brumaire : Bonaparte à Paris… (1914)

« La division du Directoire peut se terminer de deux manières : par des intrigues qui commencent et qu'il importe d'alimenter, le général ne s'en mêlera guère ; par un coup de main de Barras contre Merlin, mais, à moins qu'il ne soit décisif dans le plan ou dans les idées de Bonaparte, il ne s'en mêlera pas encore et ce sera un général de division qu'il fera mettre en avant,
se réservant de terminer la longue tragédie de la Révolutioni .»
Source : Gallica

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