Albert Espitalier, Vers Brumaire : Bonaparte à Paris… (1914)
“ Désireux de partir au plus vite, Bonaparte fait les derniers préparatifs. Inlassablement il écrit à Gênes, à Milan, à Rome, à Toulon, à Paris. Pour coordonner cette expédition immense et fantastique, pour demander à chacun de coopérer à un but que tous ignorent, il les galvanise de sa fièvre. Rien ne lui coûte, ni efforts, ni argent, pourvu que son but s'atteigne : le départ. Quitter Paris le 25 germinal (14 avril) , cingler vers l'Orient dans les premiers jours de floréal, tel est, à cet instant, son unique désir. ”
