Louis-Charles Decazes, Réunion publique tenue à Libourne… (1870)
“ Nous savons, en effet, que les questions mal posées ont pour conséquence première et inévitable de créer aux partis des situations factices et passagères, dont les esprits superficiels peuvent seuls s'effrayer, car, en réalité, on n'en saurait rien conclure; rien, sinon que ces phénomènes ne se produisent que lorsque le gouvernement a commis une de ces fautes capitales qui réunissent tous les partis dans un accord forcé et commun, et que nous sommes en présence de l'une de ces fautes. ”
