Résumé

X Lettre d'un catholique aux bourgeois philosophes… (1849)

Le ciel nous préserve d'une alliance avec vos ennemis ! Il n'y a rien de commun entre le Christ et Bélial. Oui, maudits soient mille fois les blasphèmes que les socialistes vomissent contre l'Eglise et son Christ ! Nous ne pouvons les entendre sans les réparer,' autant qu'il est en nous, par nos anéantissements intérieurs; sans dire à Dieu : Père, plus Ils vous outragent, plus nous vous adorons ; pardonnez-leur, car ils ne savent ce qu'ils font.
Toutefois, Messieurs, nous le confessons : les tempêtes de l'avenir ne nous apparaissent pas comme à vous.
Source : Gallica

X Lettre d'un catholique aux bourgeois philosophes… (1849)

Que répondez-vous, je vous prie, au socialisme, lorsque d'une part il dit au Peuple : " Peuple , l'heure de l'émancipation de la conscience a sonné, » et que d'autre part il vous tient ce langage : « Bourgeois, si l'Eglise est vraie, elle est vraie pour tout le monde ; si elle est fausse, elle est fausse pour tout le monde : Comment osez-vous rêver
opinions qui puisse restreindre chacune dans ses limites légitimes. »
Source : Gallica

X Lettre d'un catholique aux bourgeois philosophes… (1849)

Et d'ailleurs, veuillez y réfléchir un instant, le Peuple, vous considère et vous imite. Votre exemple lui apprend qu'il est doux d'être bercé dans les jouissances de la terre, sans prendre garde à la parole qui nous annonce la pénitence et le salut. Vous n'allez plus au temple, il s'en éloigne ; la fortune est pour vous le bonheur suprême, l'argent devient son unique idole.
Source : Gallica

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