Ernest d' Hervilly, Histoires de mariages (1879)
“ Ce que le jeune artiste distinguait surtout dans l'agglomération des masures groupées autour des temples, sur lesquelles il planait, ce qu'il couvait d'un oeil attendri, c'était, imperceptible et perdue dans la masse générale, l'humble bâtisse cuite et recuite par le soleil où, dans l'ombre de sa chambre de jeune fille, la belle Taéï lissait sans doute ses admirables cheveux noirs, en agaçant de son peigne, avec gaieté, de temps à autre, un chat roide et pensif, juché sur un coffre et s'imprégnant de la chaleur ambiante avec gravité ainsi qu'il sied à un animal vénéré. ”
