Marius Roux,
L'Homme adultère
(1875)
“ Et Dieudonné l'interrompait pour s'écrier : — « N'est-ce pas que j'étais doux, que j'étais bon? Je n'avais pas de haine dans le coeur, moi, malgré les injustices du sort. J'étais tout feu, tout amour. Je vous ai toujours bien aimé, monsieur l'abbé. Oh ! j'ai toujours beaucoup aimé tous ceux qui m'ont fait du bien... Mlle Bonhomme et la « bonne soeur » ont été les idoles de mon âme. J'entrevois encore leur bonne physionomie, je perçois leur doux sourire ; leurs regards si tendres m'illuminent, me pénètrent, comme les rayons du soleil, et j'ai chaud au coeur... » ”
