Gustave Toudouze,
La baronne : moeurs parisiennes
(1883)
“ Comme l'avait si bien compris Germain Durand, Hélène, l'Hélène d'autrefois, était surtout fière du renom de son amant, de cette signature tracée dans les grands journaux illustrés au bas de dessins dont tout le monde parlait, de cette réputation naissante qui faisait retourner les gens dans la rue, ou dans les couloirs d'un théâtre à quelque première, pour voir Fernand Rénal, le dessinateur à la mode, le peintre des Parisiens par excellence. De plus il était joli garçon, cela flatte toujours une femme, même une femme sans amour. ”
