Anonyme, Le Songe de Poliphile
“ Or donc, dans le carré du côté droit, je vis Clymène [9] la jalouse, dont les cheveux se métamorphosaient en feuillages immobiles. Tout en larmes, elle suivait, dédaignée, Phœbus qui lui tenait rigueur. Le Dieu, hâtant sa fuite, excitait d’autant les quatre coursiers rapides de son char ailé, tant et plus qu’un homme qui précipiterait ses pas en se sentant poursuivi par un ennemi mortel. ”
