Ferdinand Bac,
Le prince Napoléon
(1932)
“ Quand, en mars 1865, la nouvelle de la mort de M. de Morny circula dans Paris, on comprit bien — en face du vague de l'Empereur et du tumulte de l'Impératrice — qu'un homme précieux au régime, indispensable même par la promptitude et la souplesse de son intelligence, avait disparu. Malgré de sombres histoires d'argent que l'on avait pas oubliées, on le voyait un peu comme une réserve utile en cas de nécessité, pour exercer une régence. Il était le balancier entre ces deux partis extrêmes, également instables et manquant de crédit : celui de l'Impératrice et celui du Prince Napoléon. ”
