Ferdinand Bac

Ferdinand Bac

Résumé

Portrait de Ferdinand Bac Ferdinand Bac Le prince Napoléon (1932)

Quand, en mars 1865, la nouvelle de la mort de M. de Morny circula dans Paris, on comprit bien — en face du vague de l'Empereur et du tumulte de l'Impératrice — qu'un homme précieux au régime, indispensable même par la promptitude et la souplesse de son intelligence, avait disparu. Malgré de sombres histoires d'argent que l'on avait pas oubliées, on le voyait un peu comme une réserve utile en cas de nécessité, pour exercer une régence. Il était le balancier entre ces deux partis extrêmes, également instables et manquant de crédit : celui de l'Impératrice et celui du Prince Napoléon.
Source : Gallica

Portrait de Ferdinand Bac Ferdinand Bac Le prince Napoléon (1932)

« Nous sommes, écrit Mérimée à Mme de Montijo1 au sujet de la France de ce temps-là, par tempérament si belliqueux qu'ici où l'on ne vit que de vin on ne rêve que plaies et bosses. Il me semble que l'Europe et la France sont comme des chiens devant un os. Celui qui grognera le plus haut aura l'os sans qu'il ait besoin de donner des coups de gueule. »
Nous verrons un jour le vide terrible qui se fera autour de l'Empereur et de l'Impératrice comme aussi autour du Prince Napoléon. C'est comme une vague qui se retire et qui ne revient plus...
Source : Gallica

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