Albert Lacroix, Le dernier des Napoléon. Ex. 2 (1874)
“ Toutes les fois qu'il croyait surprendre l'ennemi, il donnait lui-même dans un piégé; toutes les fois qu'il croyait l'avoir dépisté, l'ennemi lui tombait brusquement sur les bras. C'est ainsi qu'à Magenta, l'Empereur, sans l'heureuse inspiration de Mac-Mahon de marcher au canon, allait déjà réaliser le drame de Sedan. Mais l'armée française n'était pas encore énervée par la corruption du régime impérial, ni décimée par le vomito negro du Mexique. Elle conservait neur et du drapeau. Elle suppléait par son irrésistible élan à l'incapacité de son chef, et triomphait envers et malgré lui. ”
