Pierre de La Gorce,
Napoléon III et sa politique
(1933)
“ En ces conjonctures, beaucoup, soit persistance de docilité, soit recherche de lumière, portent leurs regards vers l'Empereur. Entre tous, il est le plus anxieux. Italie, Allemagne, Pologne, principautés danubiennes, Mexique, il a touché à tout. Prince fastueusement et candidement international, n'a-t-il pas laissé démanteler la patrie? Ce que nul n'ose lui dire encore, il se l'est dit à lui-même, et il se rejette vers une politique aussi réaliste que l'autre a été embrumée de rêves. ”
