Résumé

Alphonse Chevillard Études expérimentales sur le fluide nerveux et solution définitive du problème spirite (1869)

L'idée de l'action volontaire mécanique se transmet, par le fluide nerveux, du cerveau jusqu'à l'objet, inanimé qui exécute l'action en qualité d'organe lié par le fluide à l'être voulant, que la liaison soit au contact ou à distance ; mais l'être n'a pas la perception de son acte, parce qu'il ne l'exécute pas par un effort musculaire.
Source : Gallica

Alphonse Chevillard Études expérimentales sur le fluide nerveux et solution définitive du problème spirite (1869)

Toutes ces intégrations nerveuses reproduisent la pensée intérieure du médium comme l'image vient dans la glace, en même temps que l'original. Elles éclatent obscurément par suite de la condensation immédiate faite dans l'air ambiant, en variant d'éclat pour amener instantanément l'existence du bruit pensé. Car la nature essentielle de l'action nerveuse est toujours de réaliser sans temps appréciable l'acte de la pensée,
comme tout bruit de ma main que ma pensée commande.
Source : Gallica

Alphonse Chevillard Études expérimentales sur le fluide nerveux et solution définitive du problème spirite (1869)

Je suis porté à croire que les habits sont un obstacle régulier à la déperdition du fluide nerveux, à moins de cas violent, dans lequel rien ne fait obstacle. Je crois que le moment le plus dangereux pour un homme préoccupé d'un chagrin constant, est celui où il va se coucher, surtout en été, dans un temps sec. Il peut en se déshabillant produire des émissions subites de fluide nerveux, donnant lieu à des étincelles invisibles qui éclateraient sur les murs, dans l'air, etc.
Source : Gallica

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