Résumé

Victor Michal Le Corps aromal, ou Réponse en un seul mot à l'Académie des sciences philosophiques à propos du concours proposé par elle sur quelques questions relatives à l'andro-magnétisme… (1854)

La théorie du corps arômal, seconde enveloppe de l'âme, moyen d'action de l'âme sur la matière, et pouvant lui servir de mode de manifestation une fois séparée du corps matériel rayonnant autour de l'homme, le saturant atomistiquement, n'étant peut-être que la résultante des diverses fonctions du corps, mais en tout cas, bien et dûement convaincu d'existence, Voilà le secret de la nature, sur lequel j'appelle l'attention de la science.
Source : Gallica

Victor Michal Le Corps aromal, ou Réponse en un seul mot à l'Académie des sciences philosophiques à propos du concours proposé par elle sur quelques questions relatives à l'andro-magnétisme… (1854)

Eh bien ! dans la lucidité faussement accordée aux tables, il se passe ceci, c'est que l'un des anneaux de la chaîne humaine (andro-magnétique) serait probablement lucide étant magnétiquement endormi ; que cette lucidité qui existe en germe d'une manière latente dans chaque individu, agit en lui sans qu'il s'en rende compte et qu'il devient forcément chef de file, parce qu'il est le seul qui sache et puisse agir par cela même. Quelquefois la table se trompe ou ne sait ce qu'elle dit, cela vient ou de ce qu'il y a lutte sourde parmi les membres du groupe, ou qu'aucun n'est assez lucide.
Source : Gallica

Victor Michal Le Corps aromal, ou Réponse en un seul mot à l'Académie des sciences philosophiques à propos du concours proposé par elle sur quelques questions relatives à l'andro-magnétisme… (1854)

Je l'appellerais fluide andro-magnétique.
Nous aurons alors trois choses dans l'homme, dont deux inséparables, l'âme et le corps arômal, puis la matière. Maintenant, trouverons-nous pourquoi saint Thomas dit que les âmes sont égales entre elles?
C'est que l'inégalité ne commence qu'avec l'union de l'âme et du corps arômal, et qu'avec l'idée qu'avait saint Thomas de la justice de Dieu, il ne pouvait pas admettre d'inégalité absolue et en principe. Du reste, il n'est pas démontré pour moi que la vraie inégalité ne soit pas exclusivement inhérente à la matière.
Source : Gallica

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