A Gobert, Du vrai et du faux somnambulisme et du magnétisme raisonné (1869)
“ Maintenant, il nous arrive d'avoir des rêves doux et caressants ; notre sommeil est tranquille et léger; mais, au réveil, tout s'en. va et impossible de nous rappeler aucune des idées qui ont occupé notre esprit. C'est ce qui arrive au somnambule : l'incitation de la matière pousse son fluide intelligent au dehors et l'expand, au lieu de réagir sur lui-même. Si cependant l'individu qui interroge le somnambule voulait concentrer son action au moment du réveil, ce dernier pourrait conserver un souvenir vague et confus du fait, sur lequel on aurait attiré l'attention. ”
