Résumé

Guyomar Étude de la vie intérieure ou spirituelle chez l'homme… (1865)

Je ne dis pas vaguement, comme tous, que l'esprit ou la vie est répandue partout en nous, mais nettement qu'elle a son centre, son foyer au cœur, et bien plus, je démontre par l'oreille que cette vie existe réellement, qu'elle est libre, indépendante et mobile en nous. Bien loin de croire que les choses spirituelles sont indémontrables et surnaturelles pour nous, êtres humains, je déclare, au contraire, qu'elles sont palpables dans nos organes, et qu'il n'y a pas de démonstration plus exigible. Dieu se touche du doigt, de la même façon qu'il nous touche lui-même.
Source : Gallica

Guyomar Étude de la vie intérieure ou spirituelle chez l'homme… (1865)

Celui-là du moins n'était pas, comme les matérialistes de nos jours, tenté de croire que le cœur est étranger au phénomène de la pensée et du sentiment. Le moi de l'être humain est au cœur. Aussi est-il d'usage, par le monde entier, de désigner la région précordiale lorsqu'on veut indiquer d'une manière saisissante que c'est de soi que l'on veut parler. Qui pourrait dire toutes les semences divines que dépose en notre cœur, sans cesse et à chaque instant, l'esprit infini qui nous a été donné !
Nous avons démontré que c'est par une vibration spéciale que l'esprit fait parler les somnambules.
Source : Gallica

Guyomar Étude de la vie intérieure ou spirituelle chez l'homme… (1865)

Montrer du doigt le cœur humain, nœud de tant de mystères, c'est indiquer à la science un horizon nouveau, et je le dis, sans crainte d'un démenti de l'avenir, le plus large des horizons. En effet, envisagé au point de vue des choses spirituelles, divines et humaines, ou de tout ce qu'une saine philosophie appelle les opérations et les dons de l'esprit, les puissances et les facultés de l'âme, le cœur de l'homme est un monde qu'on n'a point encore exploré.
Source : Gallica

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