Lavage intestinale

Définition et enjeux

Adolphe Combe,  L'Auto-Intoxication intestinale (1907)

“ Entéroclyse évacuante.
Le lavage intestinal se fait avec le sérum physiologique (7 grammes de sel pour 1 litre d'eau soigneusement bouillie) et à la température de 38 à 42° C. suivant les cas.
C'est la solution qui irrite le moins l'intestin, et c'est celle qui provoque la plus forte diurèse. C'est pour cela que nous lui donnons la préférence sur toutes les autres.
”
Source : Gallica

Gaston Lyon,  Traité élémentaire de clinique thérapeutique (1897)

“ Le plus souvent l'estomac est dilaté et contient des matériaux alimentaires en fermentation; le lavage de l'estomac devient alors nécessaire. De son côté l'intestin contient également des principes nuisibles constitués par les produits viciés de la digestion, par les toxines microbiennes ; il faut donc aussi faire l'antisepsie intestinale, soit à l'aide des médicaments, soit à l'aide des lavages de l'intestin. ”
Source : Gallica

Adolphe Combe,  L'Auto-Intoxication intestinale (1907)

“ Technique de l'entêroclyse. — Pour faire un bon lavage d'intestin, il faut faire pénétrer le liquide jusqu'au coecum, mais sans distendre l'intestin et sans l'irriter.
Or ce n'est pas ce que l'on obtient avec la douche rectale, la sonde courte et la forte pression.
Le gros intestin, et surtout le gros intestin malade, est très contractile ; il s'y produit des spasmes prolongés pour la moindre irritation.
”
Source : Gallica

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