Jean Paul Tailhade, Lettre à M. Casaugrand, docteur-médecin à Montrejeau… (1827)
“ Un pareil froid serait dangereux, peut-être même mortel ; mais s'il parle d'un froid modéré, et en rapport avec la force d'expansion du sujet qui l'éprouve, il a tort. L'expérience est là qui le condamne. Quant aux faiblesses produites par quelque phlegmasie des viscères, comme, de l'aveu même de Broussais, le froid est un excitant à l'intérieur, ses prétentions, à cet égard, le mettent en contradiction avec lui-même ; car il est clair que , dans ce cas, le froid ne pourrait être que nuisible, puisqu'il irait à augmenter la cause du mal. ”
