Résumé

Jean Paul Tailhade Lettre à M. Casaugrand, docteur-médecin à Montrejeau… (1827)

Un pareil froid serait dangereux, peut-être même mortel ; mais s'il parle d'un froid modéré, et en rapport avec la force d'expansion du sujet qui l'éprouve, il a tort. L'expérience est là qui le condamne.
Quant aux faiblesses produites par quelque phlegmasie des viscères, comme, de l'aveu même de Broussais, le froid est un excitant à l'intérieur, ses prétentions, à cet égard, le mettent en contradiction avec lui-même ; car il est clair que , dans ce cas, le froid ne pourrait être que nuisible, puisqu'il irait à augmenter la cause du mal.
Source : Gallica

Jean Paul Tailhade Lettre à M. Casaugrand, docteur-médecin à Montrejeau… (1827)

Quel motif peuvent-ils donc avoir pour nier l'activité de l'unité physiologique , quand l'analogie d'accord avec les faits l'établit irrécusablement ?
Il me semble que c'est à l'ignorance de cette vérité que tiennent les prétentions des solidistes du jour sur la fréquence presque exclusive de l'irritation. N'admettant pas l'activité du principe de vie, ils disent, avec Bordeu, que les actes vitaux sont toujours le résultat d'une incitation ; mais alors la maladie est une véritable réaction; alors encore elle doit toujours être de nature sthénique.
Source : Gallica

Jean Paul Tailhade Lettre à M. Casaugrand, docteur-médecin à Montrejeau… (1827)

Pourquoi celui de ce médecin si estimable de la capitale, qui a enrichi notre littérature médicale des idées d'un célèbre professeur de Modène, n'y est-il pas consigné ? Ce ne peut être que parce que cet esprit incrédule et endurci n'a pas reconnu au Broussaisianisme le degré de solidité que lui trouvent ses fougueux partisans. Pourquoi encore s'est-on privé dans cet ouvrage du lustre que lui aurait donné le nom d'un professeur d'une école célèbre, si connu lui-même par des ouvrages utiles ?
Source : Gallica

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