Charles Diguet,
Nos amis... Les bêtes...
(1896)
“ J'ai dit en commençant que le commerce des bêtes rend l'homme meilleur. Enfant, c'est par elles qu'il apprend la joie et la tristesse, et que son coeur s'ouvre à la compassion. Ne sont-elles pas touchantes les premières larmes qu'il verse sur l'oiseau ou l'animal associé à ses jeux, enlevé subitement à son affection? Les animaux sont ses éducateurs, ils initient sa jeune âme à l'amitié, au renoncement à soi-même, à l'obéissance. ”
