Résumé

Le chien : description des races… (1876)

A un an, l'éducation du Sloughi est faite. Le Lévrier sloughi sent le gibier ; il le suit à la piste, et, dès qu'il a aperçu la harde, il bondit, se dissimule toutefois, se baisse s'il est vu, poursuit sa course oblique, et ce n'est qu'une fois à portée qu'il se lance de toutes ses forces et choisit pour victime le plus beau mâle du troupeau. Quand le chasseur dépèce la gazelle, il donne au chien la chair qui avoisine les reins ; si on lui donnait les intestins, il les repousserait dédaigneusement. Le Sloughi est intelligent, plein d'amour-propre et très-sensible aux reproches.
Source : Gallica

Le chien : description des races… (1876)

Sa poitrine est profonde, son flanc resserré, ses pattes sèches et allongées, son rein arqué et sa queue effilée. Son poil est ordinairement blanc avec des taches noires et des marques de feu pâle ; les oreilles et le palais sont noirs. Le chien de Saintonge est d'une assez grande vitesse ; son allure est très-soutenue, sa gorge sonore et son nez d'une finesse extrême. Il chasse de préférence le cerf et le lièvre, mais il est également bon pour le loup et pour tout autre espèce de bête. Confiant dans la sûreté de son odorat et son fond étonnant, il va sans se presser et vient à bout de tout.
Source : Gallica

Le chien : description des races… (1876)

Le chien enragé dont la gueule est sèche porte ses pattes de devant de chaque côté de ses joues et les remue absolument comme s'il avait dans l'arrièregorge ou entre les deux un os incomplètement broyé qui le gênât. Il en est de même quand la paralysie des mâchoires rend la gueule béante, ainsi que cela se remarque dans la variété de rage appelée la rage mue.
Un des caractères de la rage les plus faciles à saisir c'est, assurément, l'aboiement. L'homme qui en connaît la signification peut affirmer qu'il a devant lui un chien enragé.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature