Henri Feuilleret, Mungo Park : sa vie et ses voyages (1880)
“ On ne saurait trop admirer ici l'héroïque constance de ce jeune pionnier de la science qui ne craint pas de se livrer seul, sans guide et sans interprète, aux hasards d'un voyage dans des contrées où peut-être aucun Européen n'avait pénétré avant lui. Quelle foi lui fallait-il avoir en son oeuvre pour oser s'aventurer ainsi, au coeur du Soudan, à la recherche du Niger, de ce fleuve mystérieux dont le cours, sinon l'existence, n'avait pas été déterminé d'une manière exacte! Mais tel est le génie de la race anglo-saxonne que les obstacles l'exaltent au lieu de l'ébranler. ”
