Résumé

Paul Cazeneuve De l'alimentation chez les peuples sauvages et civilisés… (1882)

A mesure que d'autres indigènes arrivent, leurs mâchoires travaillent bel et bien dans la baleine, et vous les voyez, grimpant de çà, de là sur la puante carcasse, à la recherche des fins morceaux. Pendant des jours entiers, ils restent près de la carcasse, frottés de graisse fétide des pieds à la tête, gorgés de viande pourrie jusqu'à satiété, portés à la colère par leurs excès et engagés ainsi dans des rixes continuelles, affectés d'une maladie cutanée que leur donne cette nourriture de haut goût, offrant ainsi un spectacle dégoûtant.
Source : Gallica

Paul Cazeneuve De l'alimentation chez les peuples sauvages et civilisés… (1882)

Je termine ici ces considérations sur l'alimentation chez les peuples sauvages et les peuples civilisés. Toute fable porte avec elle sa morale. Toute conférence scientifique doit avoir ses conclusions.
On a voulu creuser un abîme entre le règne humain et le règne animal. Les faits que nous avons rapportés prouvent suffisamment combien cet abîme est artificiel. Nous avons vu, en effet, en étudiant une des fonctions fondamentales de l'organisme, la nutrition, que l'homme sauvage ou primitif se confond avec la bête.
Source : Gallica

Paul Cazeneuve De l'alimentation chez les peuples sauvages et civilisés… (1882)

L'alimentation, l'action de se nourrir est une nécessité physiologique pour tous les ètres vivants. Que cet ètre soit au bas ou au sommet de la hiérarchie, qu'il soit végétal ou animal, qu'il soit constitué par un seul élément anatomique, par une cellule plus ou moins bien modelée, comme la monade, l'amibe, etc., ou qu'il soit composé de myriades de cellules et de fibres groupées en tissus et en appareils, comme l'homme, il est le siège d'un incessant mouvement de composition et de décomposition, d'assimilation et de désassimilation.
Source : Gallica

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