Amédée de Caix de Saint-Aymour,
Le Plébiscite et l'hérédité, par Amédée de Caix de Saint-Aymour
(1870)
“ Ou bien, si le droit du suffrage universel est positivement supérieur à tous les autres, si le peuple souverain doit réellement être consulté dans toutes les circonstances graves de l'existence de notre nation, nous donnerions au chef de l'État un conseil digne de tenter une grande âme et nous demanderions à Napoléon III de se souvenir de ce qu'écrivait Louis-Napoléon-Bonaparte à Arénemberg, en 1832, et de poser au peuple la question dans les termes mêmes où il l'a formulée lui-même alors : « A l'avénement de chaque nouvel Empereur la sanction du peuple sera demandée. » ”

