Amédée de Caix de Saint-Aymour,
Une famille d'artistes et de financiers aux XVIIe et XVIII siècles…
(1919)
“ Dans son testament proprement dit, Boullongne de Préninville prévoit déjà la vente de son cher domaine de Magnanville, lequel, dit-il, « dans l'état présent des choses », ne convient plus ni à son fils, ni encore moins à ses petitsenfants. « Je suis donc décidé, ajoute-t-il, à leur en faire le sacrifice, à m'en priver et à le vendre de mon vivant... » S'il ne peut le faire lui-même, il veut que cette vente ait lieu aussitôt après sa mort. Il regarde cette vente « comme essentielle au bien de sa famille dans la position où elle se trouve aujourd'hui ». ”
