Louis de Boullongne

Définition et enjeux

Portrait de Amédée de Caix de Saint-Aymour Amédée de Caix de Saint-Aymour Une famille d'artistes et de financiers aux XVIIe et XVIII siècles… (1919)

Comme nous venons de le voir, la descendance du premier Louis de Boullongne et de Marie Regnoton s'élevait rapidement et suivait la marche normale : du travail à la richesse — en passant par les Arts — et de la richesse, à la noblesse.
Mais avec Jean de Boullongne, l'aîne des fils de Louis III de Boullongne, Premier Peintre du Roi, cette famille devait faire un bond extraordinaire et arriver d'emblée aux honneurs suprêmes et à l'illustration.
Ce Jean de Boullongne était né, nous l'avons dit, à Paris, sur la paroisse Saint-Eustache, le 13 octobre 1690. Nous ne savons rien de sa jeunesse.
Source : Gallica

Portrait de Amédée de Caix de Saint-Aymour Amédée de Caix de Saint-Aymour Une famille d'artistes et de financiers aux XVIIe et XVIII siècles… (1919)

On a un beau portrait de Louis de Boullongne l'Ancien, peint par Mathieu et gravé (in-folio) par Louis Surugue le père, en 1733, pour sa réception à l'Académie 4.
Louis de Boullongne est à mi-corps, vu de trois quarts, tenant la main droite sur un tableau et appuyant la gauche sur le rebord de la tablette de pierre où s'étalent un crayon, une feuille de papier, un livre et une palette avec son faisceau de pinceaux.
La tête nue tournée à droite de trois quarts, est celle d'un homme jeune. Elle a beaucoup de caractère, et est à la fois fine, jolie, douce et bonne.
Source : Gallica

Portrait de Amédée de Caix de Saint-Aymour Amédée de Caix de Saint-Aymour Une famille d'artistes et de financiers aux XVIIe et XVIII siècles… (1919)

On se souvient que la vocation de Louis de Boullongne le Jeune pour la peinture avait été contrariée par son père dans la crainte que des rivalités professionnelles n'amenassent des discussions entre ses deux fils. L'événement montra que ces craintes étaient vaines. Jamais frères ne vécurent en meilleure intelligence et ne furent unis par une plus touchante affection.
Tant que Bon resta célibataire, il vécut avec son frère et tout demeura commun entre eux : logement, meubles, travaux, atelier et élèves. Lors du mariage du frère aîné, ils durent se séparer
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature