P. Scudo, Revue des Deux Mondes
“ Parlez, Beata, qu’un souffle de votre âme féconde la mienne et m’entr’ouvre les cieux. Rien n’est beau, rien n’est grand, rien n’est doux comme l’amour. Lorenzo tremblait en disant ces mots à voix basse. Beata, les coudes appuyés sur le balcon, cachait sa tête entre ses deux mains, comme pour mieux se garantir contre la séduction d’un si doux langage. — Ah ! le bonheur !... répondit-elle en poussant un soupir et après avoir savouré la chaste émotion qu’elle venait d’éprouver. ”
