Eugène Le Roy,
Jacquou le Croquant
(1899)
“ Dans le fond, la maie où l’on serrait le chanteau ; sous la maie, une tourtière à faire les millas, et, à côté, un sac de méteil à moitié plein, posé sur un bout de planche pour le garder de l’humidité de la terre. À l’entrée, près de la porte, était dressée l’échelle de meunier qui montait à la trappe du grenier, et, sous l’échelle, un pilo de bois pour la journée. Dans un autre coin était l’évier, dont le trou ne donnait guère de chaleur par ce temps de gel, et au milieu, une mauvaise table avec ses deux bancs. ”
