Petrus Paulus Rubens, Correspondance. Vol. 1, Vie publique et intellectuelle (1927)
“ Les nobles Castillans, qui composaient le Conseil du Roi, s'étaient cabrés à la pensée de charger un artisan, c'est-à-dire un homme qui travaille de ses mains pour de l'argent, d'une aussi glorieuse mission. Rubens, lui, voulait avoir sa revanche, et son ambition, loin de désarmer, s'était haussée jusqu'à briguer la place de Ministre-Résident auprès de l'Infante, la place occupée jadis par Spinola. Il s'appuyait, pour réussir, sur le marquis d'Aytona, ambassadeur d'Espagne à Bruxelles, qu'une jalousie dressait contre le marquis de Mirabel, son collègue à Paris. ”
