Foudre (élevage)

Définition et enjeux

Hippolyte Lecq Manuel pratique de l'agriculteur algérien… (1900)

On estime qu'un foudre rend en moyenne de 200 à 300 gr, de tartre brut par hectolitre de contenance. Ce tartre adhérant fortement au bois, on est obligé de se servir d'une sorte de hachette pour l'en détacher. Quand se fait le détartrage des foudres, il faut veiller à ce que l'ouvrier n'entaille pas le bois. On détartre d'ordinaire tous les deux ans.
Le plâtrage diminue le dépôt de tartre ; l'acide tartrique additionné au moût augmente au contraire ce dépôt.
Source : Gallica

Hippolyte Lecq Manuel pratique de l'agriculteur algérien… (1900)

Lorsque, après le décuvage, on veut extraire le marc d'un foudre ou d'une cuve, on y fait entrer par la porte du bas un homme qui pousse le marc au dehors. Avant de pénétrer dans le foudre ou dans la cuve, il faut toujours dégager du dehors la porte du bas et tirer assez de marc pour établir un courant d'air entre cette porte et l'ouverture supérieure par laquelle la vendange a été entonnée.
Source : Gallica

Sylvère Le Roux Traité de la vigne et le vin en Algérie et en Tunisie… (1894)

J'ai quelquefois entendu dire par des colons indifférents, auxquels je faisais remarquer le triste état dans lequel se trouvaient leurs foudres : « Le vin qui bout enlève le mauvais goût. » Hélas ! ils auraient dû dire : Que le vin qui fermente dans un récipient s'approprie toujours son goût, s'il en a un.
Le foudre, tel qu'on le construit aujourd'hui, soit dans le midi de la France, soit en Algérie, est un véritable receptacle de bacteries ou ferments vicieux, qui se logent dans toutes les cavités du bois formant les parois internes.
Source : Gallica

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