Jean Joseph de Brieude, Topographie médicale de la Haute-Auvergne… (1821)
“ La sensibilité du cœur y est peu excitée par le choc des passions ; la sévérité de nos mœurs et de nos usages, la bonne constitution nerveuse du sexe, le mettent à l'abri de cet écueil. D'après cette manière d'élever les femmes, l'on présume facilement que l'on connaît peu le charme de la société dans les montagnes : les mœurs y resteront toujours rudes et grossières, jusqu'à ce que l'on y ait rendu le sexe aimable. On est fàché de rencontrer souvent de la beauté, de l'esprit, les qualités du eœur, avec de l'humeur ou des défauts essentiels dans le carac tère. ”
