Conrad de Gourcy, Second Voyage agricole en Belgique… (1850)
“ Tout engrais que les bêtes déposent hors de l'étable est du fumier perdu ; c'est là un principe. Je disais donc, continuait-il, qu'il ne faut pas avoir un trop grand nombre de bestiaux; car il est très-important que les bêtes de la ferme soient biep nourries. Tout dépend de cela. C'est l'unique moyen d'avoir de bons rendements et même de pouvoir faire trois récoltes là où les autres n'en font que deux. Quand on a trop de bestiaux, on n'a que de mauvais bestiaux ; c'est immanquable, car les nourritures leur manquent. De mauvais bestiaux c'est la ruine de toute ferme. ”
