Droit de successions

Définition et enjeux

Georges-Antoine Chabot Commentaire sur la loi des successions formant le titre I du livre III du Code civil…

Au défaut d'enfants naturels légalement reconnus et de descendants d'eux, la succession est déférée au conjoint survivant du défunt, pourvu qu'il n'y ait pas eu entre eux de divorce qui ait rompu leur mariage.
Au défaut des uns et des autres, aucun individu n'ayant de droit à succéder, c'est à l'État, c'est-à-dire à la société entière, que la succession est abandonnée.
Source : Gallica

Georges-Antoine Chabot Commentaire sur la loi des successions formant le titre I du livre III du Code civil…

Il est naturel que celui à qui la loi défère l'hérédité d'une personne décédée, par le droit du sang, ou celui qui aurait mérité la libéralité du défunt et qui aurait été institué son héritier, succède à tous les droits, noms, actions et raisons du défunt, et la subrogation est présumée et se fait de plein droit, et c'est le droit commun.
Source : Gallica

Georges-Antoine Chabot Commentaire sur la loi des successions formant le titre I du livre III du Code civil…

En effet, la succession du père d'un enfant naturel, est toute légitime, au moment où elle s'ouvre, puisque les parents légitimes sont seuls héritiers, puisqu'ils sont seuls saisis par la loi de la totalité de la succession : or, c'est au moment même où elle s'ouvre, que les descendants des frères ou sœurs légitimes sont appelés à exercer leur droits de représentation ; c'est donc dans la succession tout entière qu'ils exercent leur droit, puisqu'en effet, comme représentants de frères ou sœurs, ils se trouvent seuls saisis de la totalité des biens, dès le moment du décès.
Source : Gallica

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