Joseph-Hippolyte Le Sénécal Des droits du conjoint survivant dans la succession de l'époux prédécédé… (1868)

Elle n'est le résultat ni d'un égarement du coeur, ni d'un égarement de l'esprit, et cependant le testament est inofficieux. Il n'atteindra qu'imparfaitement son but. Le fils déshérité, héritera quand même; seulement son droit sera réduit à la réserve légale;... mais ce droit, si restreint qu'il puisse être, quelle en est la nature...? Nous ne pouvons, évidemment, dans notre hypothèse, le rattacher à une libéralité supposée du défunt. De quel principe dérive-t-il donc, si ce n'est d'une communauté de biens existant entre les parents et leur enfant...?
Source : Gallica

Joseph-Hippolyte Le Sénécal Des droits du conjoint survivant dans la succession de l'époux prédécédé… (1868)

Si le droit de travailler au bonheur de mon fils, de lui transmettre après moi des biens péniblement amassés, n'est pas de droit naturel, mon amour pour mes enfants n'est donc pas une inspiration instinctive de mon coeur?... L'union des sexes qui crée la famille... la famille et la société elle-même dont elle est, à la fois, l'élément et le type, ne sont donc que des inventions de l'esprit humain?
Source : Gallica

Joseph-Hippolyte Le Sénécal Des droits du conjoint survivant dans la succession de l'époux prédécédé… (1868)

Lorsque le défunt laisse après lui des enfants ou descendants d'eux, qu'ils soient ou non issus du même mariage, il nous semblerait juste de fixer l'usufruit du conjoint survivant à un quart des biens, dans le cas où il n'y aurait pas plus de trois enfants existants ou représentés, et à une part d'enfant seulement, dans le cas où ils seraient en plus grand nombre.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature