Résumé

J.-B. Béraud Le commerce, la navigation, les arts des peuples anciens et des peuples modernes (1861)

La vapeur vient ensuite ; en abrégeant les distances, elle multiplie les communications entre les peuples; elle donne un essor plus grand au commerce et à la navigation, aux sciences et aux arts.
Et si l'on croyait pouvoir assigner des bornes au génie, on dirait que la découverte de l'électricité, avec laquelle il n'y a plus de distance, dont l'usage se vulgarise tous les jours, est le couronnement de l'œuvre.
Source : Gallica

J.-B. Béraud Le commerce, la navigation, les arts des peuples anciens et des peuples modernes (1861)

Aujourd'hui la marine de l'Angleterre est certainement beaucoup plus nombreuse que la marine française ; mais, dans ces derniers temps, celle-ci a montré dans plusieurs circonstances une supériorité incontestable, et si la France n'a retiré de la guerre de Crimée aucune concession, aucune indemnité pécuniaire, elle y a, indépendamment de la gloire, obtenu un avantage immense, une influence toute-puissante sur les mers et le respect de tous les États maritimes. Aujourd'hui, on ne lui enlèverait pas impunément, sans déclaration de guerre, ses vaisseaux de ligne et ses navires marchands.
Source : Gallica

J.-B. Béraud Le commerce, la navigation, les arts des peuples anciens et des peuples modernes (1861)

Tandis que le génie des Arabes faisait fleurir quelques arts en Orient, tout l'Occident était plongé dans la plus profonde ignorance; on y avait perdu jusqu'au souvenir des procédés pour travailler les métaux. Plusieurs siècles devaient s'écouler avant qu'on retrouvât les fourneaux à la Catalan qui avaient été inventés sous les empereurs romains.
Constantinople elle-même était considérablement déchue, malgré la proximité des Arabes. Le luxe régnait encore dans ses murailles, mais on n'y voyait plus les arts qui, presque toujours, l'accompagnent, et qui le font quelquefois pardonner.
Source : Gallica

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